headermask image

header image

Wenn nur das Essen bleibt.. …

Wenn nur das Essen bleibt.. …

Streich aus deinem Leben alles was mit dem essen zusammenhängt und es wird dir ein schöner Teil deines Lebensinhaltes genommen.. schon das Arbeiten wäre überflüssig , wenn wir nicht verpflichtet wären Nahrung zu uns zu nehmen. Die Arbeit ist der Fluch , der uns aufgezwungen wurde, damit unser Magen einheitzen kann und uns bei 37° im analen Bereich am Leben erhält. Aber nicht nur das biologische Dasein ist vom Teller abhängig… nein auch die gesellschaftliche Existenz hängt davon ab…heisst es nicht „ wir reden darüber über einer Pizza“ Lebenswichtige Entscheidungen der Politik , der Liebe und der Finanzen gehen werden getroffen mit Pute , die noch im Mund zermalmt wird und Lachs , der schon in der ersten Lauge des Magensaftes zersetzt wird…und dann…

Dann kommt ein Alter, wo es nichts anderes mehr Freudiges im Leben gibt als das Essen…Werden unsere Senioren nicht massenweise unter kulturellem Vorwand in der Gegend herumgefahren von Busunternehmen, die aber genau wissen ,dass nur ein tolles Essvergnügen auch die Wissbegierde vergrössert ..Unsere Omis und Opis plaudern auch nach dem Ausflug mehr über das Gulasch, das ihnen aufgetischt wurde und über die tolle „meringue glacée“ als über die Barockkirche oder über das Heldendenkmal von Ritter Krause zu Vernebechheim…Am morgen einer Ausfahrt hört man an der Bushaltestelle euphorische Stimmen , die sagen „ ich bin gespannt was wir heute wieder Tolles essen.. „und dann…

Dann kommt ein Urteil des Onkel Doktors…“kein Zucker wegen des Cholesterins, kein Salz wegen des hohen Blutdrucks..!“ Und da soll man noch Freude am Leben haben…Gewiss man kann noch von guten Sachen träumen , wenn man in den Zeitschriften die schönen Rezepte sieht…; aber das viele Speichel im Mund zu haben, das ist auch nicht gesund!!!das enthâlt auch Sâure!! Herr Doktor , wie kannst du so grausam sein???? Weisst du das die Erna vor lauter Melancholie sterben wollte , weil sie den Zucker so vermisste. .Zum guten Glück wurde sie von der Zucker Mafia befreit.. das sind harmlos –aussehende Schwadrone , die , unbekannt, in Heime und Wohnungen eindringen , um den Melancholischen Wesen wieder gute Laune zu verschaffen mit Naschwerk…“ der Zucker sei mit euch „ ist ihre Parole. „

Herr Doktor weißt du , dass Frau Wester ihren Mann umbringen wollte.. ?? doch !! Die gute , liebe Frau Wester… hatte schon das Tranchiermesser an der Kehle ihres Eugens!! Nur weil er Sauerkraut essen durfte und sie nicht!!

Wann mer im laawe nix meh anders hett ass fresse soll mer fresse…

Wie hett als mini groosel gsaït

„“ich friss ass de dood au ebs uff de schüüel hesch ,denn wann’ich s’gewicht nit hab wie er mitschleife will, nimmt er noch e kind mit ass er anne kommt!“

Blanquette ou fricassée

Hitt wott’i blanquette..ich weiss wie mer’s kocht awer ich weiss nit was es beditt „blanquette“ un wie diss wort haare kommt. D’mame saat „blanquette „isch uff elsassisch „fricassé“ fricassé isch awer au franzeesch noo hatte mer blaquette kenne bhalte.. es heisst e ese lisch kein colibri war schients isch e blanquette e fricassé..“Machsch du fricassé in d’paschtetle oder blanquette.. ?“ denise meint e fricasée do word s’fleisch gebrode .. s’word e wert hann.. ich mach hitt e blanquette denn ich hab gelaase „la blanquette est le plat des gens simples“ ..ich saa“ des gens simples qui viennent d’hériter“ denn mit em briss vom fleisch..bisch nit ball dans le cercle des cuiseurs de blanquette…Wann de kalbfleisch kaufsch daade, löje se di aan wie wann de bim bijoutier e ring kaufsch mit eme steinel.. sie hann gschriwe in de zittung „ avec le prix de la viande le nombre de végétariens va augmenter sérieusement… végétarien.. pfui !!!!

Je vais faire une blanquette..miner robele schleckt sich d’finger denoor..un ich schleck mer d’finger noor eme neue frigo alors je fais blanquette diss will heisse je passe par l’estomac de roby pour pouvoir en faire à ma tête…wie saat als de charles , le penseur de roderen « kalwele , kalwele, laj di in d’soss, denn d’luscht uff e neuer frigo isch groos »

cartes à puce

La carte électronique doit devenir une évidence dans notre société comme la poule au pot devait le devenir du temps de Henri IV .sauf que la tu pouvais aller et venir sans manger de poule au pot .. alors que sans carte électronique « obligatoire «  tu ne fais pas grand-chose Chez le médecin il faut la carte vitale, pour faire le plein le dimanche il faut la carte bleue, pour pénétrer sur son lieu de travail il faut la carte magnétique qui est le « sésame ouvre toi », pour manger à la cantine il faut sa carte électronique de repas prépayés, pour avoir des remises sur ses achats il faut sa carte de fidélité et si on veut téléphoner dans une cabine il faut la carte téléphone. re- négociable sur les marchés aux puces selon le dessin de son verso …..Et .maintenant Alséo ; la carte pour prendre le train et le tram sans avoir à faire la queue pour acheter les tickets …c’est un peur comme au télépéage : tu brandis ta carte, elle est détectée et tu passes…dans les trains on aura même une rencontre électronique avec le contrôleur..il vous envoie un fréquence et si celle de votre carte est en harmonie avec la sienne vous êtes le phénix de l’usager modèle. Il arrivera peut-être le jour où il fera apparaître

une auréole au laser sur votre tête pendant la durée du voyage

Un jour on trouvera le sakakart dans les vitrines d’une maroquinerie.. je ne me fais pas de souci à ce sujet .. ce qui me préoccupe surtout ce sont toutes ces bornes mangeuses de cartes électroniques qui surgissent t qui seront nos « interlocutrices » dorénavant !!!Elles se dressent dans les banques, dans les gares, dans les aéroports, dans les magasins …elles sont même déguisées en pompes à essence…tu mets la carte et elle te sert…Oui mais….il y a des bornes qui sont comme les sphynx égyptiens : elles vous bombardent de questions ou exigent de votre part des codes secrets pour délivrer leur formulaire ou leur information si ce n’est leur ticket .. et là .. on voit le désarroi des usagers…Le désespoir…Le regard qui cherche de l’aide. Après les maîtres sauveteurs au bord des piscines ,il faudrait des sauveteurs au bord des bornes…Comme dirait ma voisine Agnès «  avant les bornes elles t’indiquaient le chemin , maintenant , avec toutes ces bornes on se demande où on va !!! »

le chemin de Karachi

Dans le ciel , les rayons du soleil anéantissent les voiles de brouillard. Je déteste le soleil quand il s’arroge le droit d’éclairer la pénombre de mon âme. De cette chambre d’hôpital, je ne vois que le ciel et le clocher de la cathédrale. Je m’imagine les automates de l’horloge astronomique déambuler devant l’homme à la faux. La mort rôde. Elle attend Frank. Frank est-il prêt ? Je n’en sais rien.. Il ne parle plus .Il n’a plus de mots depuis longtemps. Plus de mots à lui en tous cas. Que des mots soufflés par la douleur, par la terreur peut-être. Mais la douleur et la terreur ne se nomment pas. Il faut les deviner dans les phrases courtes et vénimeuses. « allez vous faire foutre !! », « dégage, va !va ! ». Les possédés, ceux dont le corps est envahi par le diable ou par les métastases, n’ont plus droit à la parole. Les tumeurs étouffent leurs mots. .

Frank a les yeux ouverts .Ouverts sur quoi ? Il me regarde. Je veux me plonger dans ce regard , je veux l’imprimer en moi, je veux le poser sur mon mal comme on pose un masque à oxygène sur un rescapé des décombres. Je veux me le dessiner au couteau sur ma peau. Pour le retenir à tout jamais. C’est un regard pas comme les autres, un regard ultime, riche comme un tableau de Grunenwald .il y a là dedans les couleurs lumineuses de nos folies, les couleurs douces de notre tendresse .Il y a aussi les corps recroquevillés sous les coups, les yeux exorbités par l’incompréhension, les visages émaciés, les peaux de ventres comme aspirées par les tripes. L’auto- consommation. Les êtres mangés de l’intérieur. Comme Frank. Il prend peu à peu sa place parmi les créatures figées au pied du tableau d’un Christ crucifié

Les cieux se sont ouverts.

« il faut aller à Karachi, il ne faut pas rester là ». Toujours ces désirs de fuite exprimés avec force. Hier déjà il s’est levé avec vigueur, arrachant les fils qui le reliaient à tous ces liquides en poches, ces utricules mous qui sont à la survie ce que le confetti est au raz de marée. Il voulait partir pour La Wantzenau. D’un pas ferme, il avait propulsé ses 50 kilos vers la porte de son avant dernière demeure. La Wantzenau n’est pas Karachi. Mais si tous les chemins mènent à Rome, pourquoi la Wantzenau ne serait-elle pas sur la route de Karachi. ?

« Il ne faut pas rester là ! » il le répétait, l’œil absent mais le verbe haut.

Le ticket de son voyage et son mal se sont dissous dans sa dernière pinte de morphine

Son last minute l’a emmené ailleurs.

la douleur

La douleur vous arrive comme vous  arrivent les centimètres ou les dents.. sans que vous achiez d’où.. sans que vous sachiez comment. un jour elle est là , elle vous tanne, elle vous change. la douleur s’insinue dans chacune de vos molécules , dans chacune de vos parcelles de vie, de vie biologique, de vie mentale, de vie sociale , même de vie religieuse. Dans le corps elle anihile toute décision du cerveau.. si um membre envoie un message au cerveau ” je veux marcher ” “il faut te baisser pour ramasser la feuille”, la réponse du cerveau ne vient pas parce que la douleur court -circuite les échanges. impair rouge et manque. rien ne va plus. La vie mentale se réduit à la pensée unique ” j’ai mal! Que faire pour que cela cesse!!” Couché sur votre lit ou assis dans votre fauteuil vous regardez ce que l’oeil vous montre , ce que le nez vous fait sentir , ce que les oreille vous font entendre.. mais sans que ces sensations ne se transforment en sentiments. Tout ce que vous éprouvez c’est la douleur lancinante qui  pris possession de vous.La vie sociale est altérée et la foi est ébranlée si le ciel et sainte rita ne viennent pas à votre secours.

la douleur qui dure vous dicte des comportements nouveaux. Vos entrez dans un chapelet de premières fois. . premières sensations d’une telle intensité. premieres questions. et on interroge qui? on interroge le Docteur Google. On tape les symptômes, et on attend le verdict. puis on tape le verdict et on lit les forums. qui a éprouvé la même chose. Combien de temps. Quelles solutions a-t-il trouvé? L’ordinateur chauffe sous les clics du clavier parce qu’on cherche encore et encore pour entrer dans le stade ” bénin “.

dans le couple la douleur est come le patrimoine : ou on est en communauté de biens ou on et en séparation de biens.  ou on est dans l’empathie ou on ignore. L’empathie est un engagement . je l’ai vécu. on prend du poids quand l’autre en perd, on dort dans le fauteuil quand l’autre dort sur le canapé, on lutte quand l’autre lutte.L’empathie vous transforme en chose de 12 kilos n couverte de psoriasis mais si heureuse de se réveiller le matin et de voir l’autre debout. Mais peut-on en vouloir à ceux qui partent? à ceux qui disent ” c’est trop dur pour moi!!” ??

Dans la douleur on en veut à ceux qui la nient.. et ils sont légion ” Jo!! tu somatises!!! tu n’as rien , c’est dans ta tête!” “allez ! allez ! tu vas pas faire une affaire d’état à cause de quelques rhumatismes” si cen n’est ‘ et moi? tu crois que je n’ai rien.; si tu savais!! oh je!! moi.. si je te racontais ce que j’ai déjà eu. ” oui mais on ne guérit pas une brûlure présente avec le récit d’une brûlure passée.Une brûlure quo’n vient de se faire a besoin de biafine à appliquer de suite. point.

Et puis… au nom de tous ceux qui souffrent et qui sont sur le chemin de l’hôpital ou qui attendent à la sortie de l’hôpital pour rnetrer chez eux , je crie harro sur les  VSL!!un VSL est remboursé par la sécurité sociale .. le propriétaire de l’écurie de ce genre de voitures est rétribué pour chaque personne!! alors pourquoi transforme -t-on les VSl en car de ramassage, ajoutant à l’inquiétude et  au stress de celui qui souffre… IL FAUT ARRETER!!! chaque patient a droit a  son VSL payé que pour lui..et a droit d”être emmené de chez lui ves son lieu de soins et retour par le chemin le plus court et le plus rapide.. et ce chemin ne passe pas par 3 ou 4 cours d’hopitaux ni par des rues transversales pour “changer la roue d’une collègue ” ou apporter des affaires à la tante d’une amie..

comme dirait Confucius ” l’ambulance n’est ni un antalgique ni un assurance de survie .il y a des gens qui souffent dans les ambulances il y en a même qui meurent à cause des ambulances!”

objets inanimés n’avez vous qu’une fonction?

les bancs de coin sont responsables si les cuisines sont rectangulaires. Vous savez ce que c’est un banc de coin. ? comme son nom l’indique un banc de coin est un banc qui se met en coin…. Mais c’est plus que cela.. il y a de l’ésotérisme dans le banc de coin.. on le mettait dans le coin d’accord mais le coin étant triangulaire il était assimilé à la trinité.. le père, le fils et le saint esprit..s’asseoir dessus , c’était s’en remettre à la protection divine.. mais ça c’était autrefois.. de nos jours on met le banc de coin dans un coin pour gagner de la place dans des appartements où on vit 40 ans et plus dans 40 mètres carrés.. soit sur un mètre carré par an..Vous voyez même le banc de coin répond à une philosophie, à une réflexion profonde de l’humanité. .. voici donc la réflexion par l’absurde sur les banc de coin. Le banc de coin c’est la liberté totale surtout qu’il nous donne la possibilité de le mettre ailleurs que dans un coin.. de philosoph saat « un banc de coin posé ailleurs que dans un coin c’est le moyen d’expression d’une liberté absolue” soyez créatif.. changez la fonction des objets qui vous entourent .. coiffer vous avec le fouet électrique et faites de la purée avec le babyliss.

Pensées du penseur de Roderen

Pensée 1

charles, de penseur de roderen hett als gsaît… « jeder wie mer kennt isch e knoche von unserem fuess. »chacun de ceux que nous connaissons est un os de notre jambe

Pensée 2

comme dirait charles le penseur de roderen : ohne scheidung sterwe isch au nit verreckt »

tu divorces, tu divorces pas.. tu crèves quand même

Pensée 3

wie saat de charles , le penseur de roderen „ un combat de gladiateurs a besoin d’une arène vaste pour être grandiose..Spartacus est ridicule dans uns kitchenette…

Pensée 4

wie daad de Charles, le penseur de Roderen saawe « e leffele isch e leffele , wann de awer s’fiewer demit messe duesch isch’s e thermometer »

comme dirait charles le penseur de roderen „une cuillère est une cuillère mais si tu mesures ta température avec, c’est un thermomètre“

Pensée 5

Wie saat de charles , le penseur de Roderen « wann e hasebock am end isch teilt er d’myxomatose uss , ass er nit allein verschwind »

Un lapin qui a la myxomatose et qui va crever se dépêche de refile sa maladie pour ne pas être le seul à crever

Pensée 6

mais comme dit charles le penseur de Roderen… „e dorf verschwid wann emol d’ ochse nemi im stall stehn awer in de autos fahre“

les villages disparaîtron,t le jour où tous les boeufs seront au volant de voitures au lieu d’être debout à l’étable

Pensée 7

comme dirait charles le penseur de Roderen „ d’artischte hann d’stimm uff de platte , d’fratz uff de plakate awer de arsch in de hosse wie alli andere.. „

les artistes ont la voix sur les disques, leur gueule sur les affiches mais ils ont le cul dans le slip comme tout le monde

Pensée 8

comme dirait charles le penseur de Roderen „un vieux fauteuil c’est comme la femme avec laquelle on est marié depuis 30 ans , on le vénère , il nous est chère mais on ne se blottit plus entre ses bras

Pensée 9

comme dirait charles le pensuer de R oderen „was macht diss wann e andere im traum an dim apfelkueche rab bisst: er hett so weni wie du dewaje ebs im ranze“

qu’est ce que ça peut te faire si dans ton rêve un type bouffe une tranche de ta tarte aux pommes… de toute façon vous n’aurez rien dans l’estomac, ni lui, ni toi

Pensée 10

comme dirait charles le penseur de roderen.. „les fausses cartes de visites sont laissées par des vrais cons

Pensée 11

Et comme dirait charles le penseur de Roderen „ bezahle fer d’Muschkle mache schaffe isch wie bezahle ass d’zitt vergeht . s’isch bleedsinn…“

payer pour faire travailler ses muscles soi même c’est comme dépenser de l’argent pour que le temps passe

Pensée 12

comme dirait charles le penseur de Roderen „wann de mit de grumbbeere molsch kannsch de pinsel fresse“

si tu peins avec une patate tu peux manger ton pinceau

Pensée 13

comme dirait Charles le penseur de roderen „ quatsch mit soss.. e baguettel isch e baguettel.. un e geranie isch e geranie.. kannsch kein geranie in de millichkaffi tunke“…

un baguette c’est une baguette, un géranium c’est un géranium tu ne peux pas le tremper dans le café au lait

Pensée 14

„ comme dirait charles le penseur de Roderen „trop de sucre gâte les dents.. pas de sucre gâte la vie“

Pensée 15

comme dirait charles le penseur de roderen „fréjer sin d’kerl witt furt gewann waje Krej un politik , hit sin se witt furt waje nem meetic

autrefois les hommes étaient au loin à cause de la guerre et de la politique

aujourd’hui ils sont loin parce q’ils sont sur meetic


Quand votre dentiste vous arrache une dent, il peut enlever aussi un peu de votre mémoire, selon une étude suédoise

“Les dents se révèlent être de la première importance pour notre mémoire”, a déclaré jeudi à l’AFP Jan Bergdahl, un des auteurs de l’étude, à la fois dentiste et professeur assistant de psychologie à l’Université d’Umeaa, dans le nord de la Suède.

Pour cette étude, qui fait partie d’une étude plus large sur la mémoire, les chercheurs ont suivi 1.962 personnes âgées de 35 à 90 ans à partir de 1988, comparant la mémoire de ceux qui avaient gardé leurs dents et de ceux qui s’étaient fait mettre des dentiers.

“Quand les personnes n’ont plus de dents, leur mémoire est clairement plus mauvaise que quand ils en ont”, a affirmé M. Bergdahl.

De récentes études japonaises sur les rats et les singes ont montré le lien entre les dents et la mémoire mais, selon M. Bergdahl, l’étude suédoise est la première à une large échelle sur les humains.

La recherche a encore à déterminer quel impact l’arrachage d’une simple dent peut avoir sur la mémoire. “Nous allons étudier jusqu’à combien de dents peut perdre une personne avant que cela commence à avoir un effet sur sa mémoire. Nous allons aussi enquêter sur l’impact des caries dentaires et des implants”, a déclaré M. Bergdahl.

Selon lui, il est improbable que de futures études concluent à un effet positif des implants.

“Des tests sur les animaux ont montré que retirer des dents sectionne des nerfs reliés au cerveau”, a expliqué M. Bergdahl, soulignant que la nouvelle étude pourrait amener des changements importants dans les soins dentaires des personnes âgées.

“Nous pourrions avoir à y réfléchir à deux fois avant de retirer des dents qui ont un problème”, a-t-il dit.*

Ceux qui ont u n dentier n’ont pas de mémoire..

Hopla! jetzt hann er!!! vous avez un beau dentier ou de beaux implants et vous allez oublié vos vacances au camping de Baerenthal et vos rendez vous chez le pédicure!!! Ouf moi j’ai encore mes dents.. mais avoir mes dents me rend rancunière.. en effet je n’oublie pas les crasses qu’on m’a faites

Concerts des sexas des sixties

J’en apprends tous les jours. J’ai des premières fois à répétition dans tous les domaines. Ainsi suis allée pour la première fois au Zénith. J’ai voulu voir Dutronc et j’ai vu Dutronc. Salle comble pour le retour du Grand Jacques. Un rassemblement hétéroclite avec un grand nombre de ceux qui, dans les années soixante, avaient un Teppaz, un blouson de cuir, une Malaguti et qui faisaient Crac boum hue !!! Dans le grand lampion orange posé sur la pénétrante Ouest on a vu revivre le plus grand des voleurs, les play boys, 700 millions de chinois et un artiste « de retour pour un dernier concert ».J’ai vu un Dutronc en cuir, en lunettes noires et en déchanchés comme je vois un Johnny toujours looké rocker trash, biker et comme je vois Mireille Mathieu toujours coiffée comme un playmobil ou Hansi Hinterseer toujours bronzé aux UV . Tous égaux à eux-mêmes , comme figés par le temps. Et pourquoi ? Parce que le public veut les voir toujours et toujours de cette manière parce que nous, nous voulons , à travers eux, nous rassurer et nous dire que le temps ne passe pas, que tout reste toujours comme avant. Leurs concerts sont des bains de jouvence, des moments de lutte contre le vieillissement. Les concerts sont devenus des lieux de cure , des pélerinages à la recherche de l’éternelle jeunesse. Pour les mêmes raisons,les exhibitions des chanteurs des années 60 et 80 provoquent des raz de marées humaines.
J’ai beaucoup appris au concert de Dutronc. J’ai appris qu’il n’y a que les quinquas et les sexas voire les septas qui sont touchés par la grâce de celui qui était sur scène pour faire vibrer les âmes au diapason avec les cordes des guitares.Un petit jeune des services d’ordre de la CTS m’a souri et m’ demandé « Alors ? Il était comment le vieux ? » Il était comme on l’attendait “vintage” , il nous a fait perde quelques années sans bistouri. il a un peu slamé ses chansons.. il est resté sur sa légendaire réserve. Pas de mots de personne à personne. On a hissé un drapeau ” à demain “.. … peut-être.. pour un e autre cure de jouvence. on aime les revoir sur scène ceux qui nous ont fait rêver.. sur scène pas dans un reality show trash où on les voit derrière un bananier faire cacapoum cacapoum!!!

les serial faux coeurs!!

Les documentaires ethnologiques nous permettent souvent des incursions dans des populations qui dansent pour prier, des gens qui font de chaque repas une cérémonie et de chaque épisode de leur vie un moment solennel. Ces visions nous enlèvent les désillusions accumulées sur le genre humain via les films et les faits divers truffés de violence, de crimes de sang et d’actes de cruauté divers entre harcèlement moral et dépouillement pur et simple de quelque pauvre hère. Et comme si les fictions projetées dans les salles de cinéma et les atrocités révélées dans la presse ne suffisaient pas à nous donner des haut-le-coeur , la télé en rajoute dans ses émissions de télé réalité. Je passe les 90 minutes de Jean Luc Delarue où se narrent les cocufiages ordinaires, les troubles alimentaires standards qui permettent de montrer quelques personnes d’une obésité superlative et où se raconte aussi la perversité quotidienne de quelque joueur pathologique voire d’un ex-escroc en immobilier filmés à contrejour ou portant perruque et Ray-Ban . La honte retransmise à la télé s’exprime par des faux cheveux et des lunettes de soleil !!!
Selon ce principe, il y a bien des producteurs de télé-réalité qui devraient se promener avec des tifs en acrylique et des bécicles aux verres noirs. Je veux parler des producteurs de ces émissions dont le but affiché est de donner de l’amour à ceux qui sont des cas difficiles : agriculteurs, mamans isolées par exemple. Le synopsis est simple. On recrute des personnes répondant aux critères cités plus haut et bien décidées à tout pour rompre la solitude où les a plongées leur statut. Le candidat doit avoir assez de personnalité pour pouvoir s’exprimer sur tous les tons dans les situations imaginées par le scénariste du feuilleton . Car il y a bien une scénarisation des épisodes. On y trouve des séquences qu’on pourrait intituler « Les amoureux à la gare ». « Les amoureux à la campagne ». « Les amoureux dans la cuisine »., histoire de varier les décors et de permettre aux équipes de tournage d’avoir des frais de déplacements pour pallier des problèmes syndicaux pour la chaîne.
Pour être amoureux, il faut être deux ? Que nenni ! Dans ces émissions qui se targuent de former des couples « à la vie, à la mort » , les « prétendants » et « prétendantes », accourent, on ne sait d’où, comme pour un marathon dont le prix serait un mariage avec le candidat venu de sa campagne ou de sa famille mono-parentale On donne ainsi à l’agriculteur et à la maman isolée l’illusion d’être frappé(e) du syndrome de George Clooney pour les hommes et de Pretty Woman pour les femmes. Une saison télévisuelle durant, ces coeurs solitaires pourront connaître les palpitations face à des femelles et des mâles apparemment pris dans les filets de leur séduction. Ils connaissent la jubilation de dire « ente ces quatre mon coeur balance ». Le dernier épisode couronne la recherche. Un grand coeur aux contours de feu s’allume alors autour de l’image des couples formés.. Dans les chaumières , on verse une larme. Le créateur du générique de l’émission inscrit le mot « fin » sur l’écran. C’est la fin de saison pour l’émission et ,dans la plupart des cas, c’est la fin abrupte aussi pour ces histoires au glamour de pacotille. Les rêves se brisent dès les caméras éteintes. Le faux-fiancé de la maman isolée repart ver d’autres castings de fiancé idéal. Quant à la fausse-fiancée ,de l’agriculteur, fière de sa prestation , elle drague dans le discothèques branchées ,auréolée de sa gloire médiatique . Désormais les serial « faux coeurs » porteront le label « Vu à la télé ». Comme toutes les marchandises vénales étalées sur les rayons des grands magasins. Pauvre coeur brisé ,n’oublie pas ce que dit Confucius « ce n’est pas parce qu’on ne trouve pas ce qu’on aime, qu’il faut aimer ce qu’on trouve sur un plateau de télé »